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Infos mangas et plein d'autres choses ... Catégorie : Blog Loisirs Date de création :
02.02.2006 Dernière mise à jour :
05.09.2008
Manga (漫画 ou まんが) désigne en japonais les bandes dessinées en général. En français, ce terme désigne les bandes dessinées japonaises, et par extension, les bandes dessinées non-japonaises respectant les codes des productions japonaises. Le mot manga est souvent utilisé, de façon impropre, pour nommer d'autres produits visuels rappelant ces bandes dessinées (dessins animés, style graphique…).
Manga souvent traduit littéralement par « image dérisoire », est composé de ga (画), « dessin », « gravure », et man (漫), « involontaire », « divertissant », « sans but » mais aussi « au fil de l'idée », ainsi on pourrait aussi bien le traduire par « esquisse libre », « esquisse rapide » ou « image malhabile ».
Le terme devient courant à la fin du XVIIIe siècle avec la publication d'ouvrages tels que Mankaku zuihitsu (1771) de Kankei Suzuki ou Shiji no yukikai (1798) de Kyoden Santo et au début du XIXe siècle avec Manga hyakujo en 1814 de Minwa Aikawa. Également en 1814, Hokusai, le peintre de la célèbre vague, nomme les images de grimaces qu'il a commencé à dessiner hokusai manga, c'est ce dernier ouvrage qui fit connaitre le mot en occident.
Au programme de la rentrée aux éditions Casterman quelques nouveautés avec :
Blessure Nocturne de Seiki Tsuchida et Osamu Mizutani une série en 7 volumes (en cours) par l'auteur de Under the same Moon
Mizutani, professeur en cours du soir, est souvent témoin d'une jeunesse en dérive dont personne ne semble se soucier. Son inaction lui pesant, il décide de faire ce qu'il peut pour ces enfants qu'il croise chaque nuit, et tente de leur éviter de tomber dans la droque, la prostitution ou la violence.
Un témoignage sur la face obscure du Japon d'aujourd'hui.
Rouge Bonbon de Kiriko Nananan qui nous revient enfin avec ce recueil de 18 histoires courtes mettant en scène 18 femmes japonaises qui prennent le temps de faire une pause dans leur vie quotidienne pour observer ce qui les entoure.
A noter également la sortie en août du one shot "la pluie du paradis" de Yu lu dans la collection Hua Shu
Vimoksa, mot de sanskrit ancien exprimant l'idéal de paix et de tranquillité vers lequel doivent tendre les êtres par-delà les événements de leur vie terrestre, réunit une série de courts récits de Yu Lu, dont c'est la première traduction en langue française. Histoires d'amour, d'apprentissage ou de don de soi, presque toutes ont pour cadre la ville de Suzhou, cité lacustre de Chine méridionale très célèbre pour la beauté de ses décors, parsemée de jardins, parcourue de nombreux canaux, et que l'on désigne parfois du qualificatif de "Venise chinoise". Outre la dimension souvent émouvante de ces histoires, l'album est aussi l'occasion de découvrir la maîtrise graphique époustouflante de Yu Lu, qui revisite le registre réaliste avec une rare puissance. Un virtuose dont on reparlera, assurément.
Entretien avec Jérôme CHELIM - Responsable presse chez Asuka
Pourrais tu revenir sur la naissance d’Asuka, comment cela s’est-il déroulé?
Asuka était d’abord une structure indépendante, fondée par Renaud Dayen et Raphaël Pennes. Ensuite, par une volonté de développement, nous nous sommes associés à Soleil. Maintenant Asuka fait partie du groupe Kaze, éditeur sur le marché du DVD.
Comment définiriez vous votre politique éditoriale et comment choisissez vous vos titres?
En fait, les éditions Asuka sont une petite structure. Nous n’avons peut-être pas les moyens financiers de grands groupes comme Kana ou Delcourt, mais notre objectif est de représenter tous les différents courants de titres que l’on retrouve au Japon. Nous ne sommes pas dans ce qu'on appelle le «mainstream», mais on essaie d’obtenir les droits de petits titres qui ont leur impact et leur importance!
La première collection Yuri en France, c’était Asuka. La première collection Yaoi, c’était Asuka. Bien que Tonkam ait sorti les premiers titres Yaoi, nous avons la première collection Yaoi à part entière. Donc l’objectif, c’est vraiment le «manga autrement»; de sortir des séries qui représentent bien tout le panel du marché Japonais.
En effet, vous sortez de plus en plus de Yaoi, et même si les autres éditeurs suivent le mouvement, comptez vous restez dans ce créneau?
Oui, on va continuer à développer des secteurs, des collections qui ne sont peut être pas très abordées. Nous avons la collection Pulp, une collection Hentai que nous allons essayer de développer. On va faire des titres très pointus dont notamment «Junk Stories» de Oh Great, «Peach» de U-Jin qui est du Hentai avec de l’humour et des situations complètements hallucinantes. Nous avons 2 histoires très différentes réalisées par deux mangakas de renom. Au final la collection PULP! propose des mangas sans demi-mesure.
Femmes pulpeuses, intrigues amoureuses … Le sexe est soit traité sous l’angle de la comédie (Peach !) soit de manière intense (Naked Star). Deux titres au traitement différents dans une même collection. Nous avons pour objectif de développer les autres collections sur ce modèle. Par exemple, dans la collection «Boy’s love», on a «Color» qui est une histoire d’amourette entre collégien, très fleur bleue et «Pure Love» qui est beaucoup plus «sexplicite»!
Récemment vous avez été acheté par Kaze, est ce que cela change quelque chose pour vous?
Pas du tout, on garde notre indépendance au niveau de la politique éditoriale. Là dessus il n’y a pas de souci, mais il vrai que cela nous apporte des opportunités que l’on aurait peut être pas eues auparavant, comme le «cross marketing», de la promotion croisée. Par exemple, pour «Le chevalier d’Eon», on offre le premier épisode de l’anime avec le manga, «He is my master» de même. Il y a «Ken» où l’on fait une sortie simultanée du manga qui sort le 15 et du film qui sort le 14. Tout ceci nous permet d’avoir une visibilité beaucoup plus forte!
Récemment vous avez particulièrement mis en avant Hokuto no Ken…
C’est le plus gros titre d’Asuka historiquement, c’est le plus gros tirage, c’est notre plus grosse licence, notre petit bébé, on en est fier, on est vraiment content de l’avoir!
Et vous avez beaucoup investi pour le mettre en avant!
Absolument! Là on essaye de faire un maximum. L’espace Ken sur le Japan Expo en est un parfait exemple, c’est une centaine de mètres carrés avec ses décors totalement «destroy» de l’univers «Hokuto no Ken». Même si il s’agit plus d’un travail de Kaze, nous en sommes très fier.
Pensez vous qu’Internet soit devenu un média déterminant dans la promotion des titres?
C’est une évidence! Surtout pour notre marché, le milieu du manga. Hormis Animeland, Coyote et Japan Vibes il y a peu de supports qui s’intéressent à la culture pop Japonaise de manière générale, aux mangas, à la Japanime…C’est sur Internet que l’on trouve des blogs sur les fans de Yaoi, on en trouve nulle part ailleurs. Dans la presse on en parle beaucoup moins.
C’est beaucoup plus difficile d’obtenir un article sur le Yaoi, même dans la presse manga, sans même parler de la presse généraliste, alors que sur Internet on peut trouver des supports qui sont très intéressés pour parler de ces titres. Ils sont content que le Yaoi arrive enfin en France!
Donc oui, pour moi Internet permet une exposition incroyable! Il est évident que des sites comme Manga-News sont vitaux pour nous!
Mais en contre partie, on y trouve du scantrad…
C’est sûr qu’il y a ses dérives, le scantrad, le fansub. Ca joue contre nous et ça joue pour nous: ça permet de faire découvrir des séries mais en même temps il y a certaines personnes qui ne sont pas prêtes à réinvestir de l’argent dans quelque chose qu’ils ont déjà lu!
Hormis Ken, vous ne sortez pas de gros titres très médiatisés, est-ce que vous ressentez les effets du scantrad de le même manière?
Non, mais l’effet reste indéniable, notamment pour le Yaoi. Les fans sont tellement contents que les titres sortent en France qu'ils foncent dessus et les l’achètent! Nous avons un blog dédié aux «Boy’s love». Je prends cet exemple parce que je trouve qu’il s’agit d’un exemple très concret au niveau d’Internet.
C’est quelque chose qui n’existe pas sur le marché mais on en trouve juste des milliers à télécharger! Nous avons des commentaires sur notre blog dédié aux «Boy’s love» qui nous disent qu’ils ont lu les scans en versions japonaise, en anglais, qu’ils possèdent le titre en version américaine mais qu’ils vont l’acheter en français quand même! Il y a une demande très forte.
Après, je ne dis pas qu’il ne faut pas se méfier de tout ça, il faut être à l’affût, les nouvelles technologies dans le milieu du livre peuvent être un danger...
Asuka a ouvert des portes, il y a de quoi être fier!
Tout à fait, nous sommes plutôt fier du travail accompli. Asuka à été le premier éditeur en France à utiliser le format Bunko, à avoir fait une collection Yuri, et là la collection Boy’s Love qui est une collection à part entière... Le chemin parcouru depuis la création a effectivement de quoi satisfaire !
Quel bilan tirez vous de ces cinq années d’existence?
Je ne suis pas là depuis le début, mais je pense qu’Asuka s’est fait une place dans le marché du manga! A l’époque où Renaud (Dayen) et Raphaël (Pennes) ont lancé Asuka, je ne suis pas certain qu’ils s’imaginaient qu’à un moment donné nous aurions Ken dans notre catalogue! Mais nous restons encore un petit éditeur. Nous n’avons pour le moment aucun titre se trouvant régulièrement dans le Top 20 des meilleures ventes. Par contre nous arrivons dans le Top 50 avec des titres comme «Shinobi life»
Pour conclure, pouvez vous nous annoncez quelques surprises à venir?
Nous voulions annoncer, sur le salon, Dorothea, qui va sortir en Octobre 2008, mais l’info est déjà sur le net, notamment sur Manga-News. Mais je peux annoncer qu'Asuka a récupéré les droits d’un autre Tezuka, et pas des moindres, à savoir «Le roi Léo», donc début 2009 on pourra le retrouver chez Asuka!
Quelque chose à rajouter?
J’espère que tous les lecteurs de manga sont contents de notre travail. En tout cas, tout le travail effectué, c’est pour eux qu’on le fait!
Merci beaucoup!
Entretien réalisé à Japan Expo - juillet 2008 par Erkael
Crisis Core sur PSP prend place sept ans avant l'histoire de Final Fantasy VII et fait le jour sur les principales zones d'ombre du scénario. La trame est essentiellement axée sur Zack, le personnage principal, et ses relations avec les autres membres du SOLDAT, dont Cloud et Sephiroth. On y découvre également plusieurs protagonistes inédits dans la série, à commencer par Angeal et Génésis.
Les fans vont être rassurés, après le report annoncé il y a peu de leur concert parisien à l'occasion de leur tournée mondiale, le groupe X-Japan annonce officiellement la date du Samedi 22 novembre au Palais Omnisports Paris Bercy.
L'arrivée de Guitar Hero Aerosmith est imminente. C'est donc assez logique qu'on découvre l'intégralité des chansons incluses dans le jeu. Et hop !
Tier 1: “Getting the Band Together” (Nipmuc High School)
1. “All the Young Dudes” by Mott the Hoople (cover)
2. “Draw the Line” by Aerosmith
3. “Dream Police” by Cheap Trick
4. “Make It” by Aerosmith (re-recorded)
5. “Uncle Salty” by Aerosmith Tier 2: “First Taste of Success” (Max’s Kansas City)
6. “All Day and All of the Night” by The Kinks (cover)
7. “I Hate Myself for Loving You” by Joan Jett
8. “Movin’ Out” by Aerosmith (re-recorded)
9. “No Surprize” by Aerosmith
10. “Sweet Emotion” by Aerosmith Tier 3: “The Triumphant Return” (The Orpheum)
11. “Complete Control” by The Clash
12. “Livin’ on the Edge” by Aerosmith
13. “Love in an Elevator” by Aerosmith
14. “Personality Crisis” by New York Dolls (cover)
15. “Rag Doll” by Aerosmith Tier 4: “International Superstars” (Moscow)
16. “Bright Light Fright” by Aerosmith
17. “King of Rock” by Run-D.M.C.
18. “Nobody’s Fault” by Aerosmith
19. “She Sells Sanctuary” by The Cult
20. “Walk This Way” by Run-D.M.C. featuring Aerosmith Tier 5: “The Great American Band” (Half Time Show)
21. “Always on the Run” by Lenny Kravitz
22. “Back in the Saddle” by Aerosmith
23. “Beyond Beautiful” by Aerosmith
24. “Dream On” by Aerosmith (re-recorded)
25. “Hard to Handle” by The Black Crowes (cover) Tier 6: “Rock N Roll Legends” (Rock & Roll Hall of Fame)
26. “Cat Scratch Fever” by Ted Nugent
27. “Mama Kin” by Aerosmith (re-recorded)
28. “Sex Type Thing” by Stone Temple Pilots
29. “Toys In The Attic” by Aerosmith
30. “Train Kept A Rollin” by Aerosmith
31. “Guitar Battle vs Joe Perry” by Joe Perry Bonus Songs (The Vault)
32. “Combination” by Aerosmith
33. “Kings and Queens” by Aerosmith
34. “Let The Music Do The Talking” by Aerosmith
35. “Mercy” by Joe Perry
36. “Pandora’s Box” by Aerosmith
37. “Pink” by Aerosmith
38. “Rats In The Cellar” by Aerosmith
39. “Shakin’ My Cage” by Joe Perry
40. “Talk Talkin” by Joe Perry
41. “Walk This Way” by Aerosmith
Guitar Hero, le jeu musical phénomène débarque sur Next Gen', avec ses premères fonctions en ligne ! Attention, gros hit en perspective !!!
Le monde de Naruto est semblable au Japon féodal. La paix et les alliances entre pays sont très instables.
Chaque pays est vraisemblablement dirigé par un seigneur, le daimyo (ils sont pratiquement absents du manga), et possède un village caché, avec à sa tête un leader. C'est dans le village caché que se concentre la grande majorité des forces ninjas du pays. Autrement dit, c'est le village caché qui en fait toute sa puissance : "La puissance d'un pays se mesure à celle de son village, la puissance d'un village à celle de ses ninjas" (Sandaime Hokage, Examen Chuunin).
Les leaders des cinq grandes puissances Ninjas portent le titre de Kage ("ombre"). Ils sont plus influents que les daimyos, car ce sont eux qui dirigent la politique militaire du pays. Les daimyos, quant à eux, semblent diriger l'économie de leur pays. C'est d'ailleurs la mauvaise gestion de Kaze no kuni par son daimyo qui amena Yondaime Kazekage à s'allier à Otogakure pour attaquer Konohagakure, dans le but de redresser l'économie de son pays.
Quand le réel pénètre la fiction... Quand la fiction, riche de cette intrusion, se métamorphose en une oeuvre florissante, chargée de ce réel là ; interpénétration :
« Je serai mangaka ou rien ! », s'exclame Masashi Kishimoto.
« Un jour, je serai hokage ! », proclame le protagoniste de son oeuvre, Naruto.
Avant d'aborder le manga en lui-même, il s'agit d'aller à son origine.
A l'origine ? Naruto est un One Shot, c'est-à-dire une histoire courte sans aucune continuation. Elle paraît en 1999 dans l'Akamaru Jump et ne conte pas le parcours du jeune ninja que nous connaissons aujourd'hui. Bien au contraire ; elle rapporte les aventures d'un jeune garçon doué de pouvoirs magiques. Elle est encore très distante de ce qu'elle deviendra plus tard, de ce qu'elle est maintenant.
Le graphisme du personnage principal plaît énormément à son auteur qui décide de le conserver, lui ainsi que son titre.
Et la transformation s'opère !
Et le scénario commence à se dessiner !
Il suivra le schéma du shônen qui illustre – selon son genre – le périple d'un héros lancé dans une quête à travers une initiation qui établira son individualité et où seront exploitées ses émotions, mises à l'épreuve, comme son acharnement, son courage et sa volonté. C'est donc ce que l'on retrouve à travers l'oeuvre de Masashi Kishimoto : Naruto.
MAIS BON LE SEUL PROBLEME C'EST QUE LES EPISODES SONT EN VF
SI T'AIME C BON
AUSSI NON PASSE DIRECTEMENT AU SHIPPUDEN ET LIT LE RESUMER DE NARUTO COMME SA TU SERA TOUT PAS LA PEINE DE REGARDEZ LOL C4'EST MIEUX POUR TOI DE PASSEZ AU SHIPPUDEN DIRECTEMENT ! ! !
D'AILLEUR SUR LE SITE DE MON AMIE LES SHIPPUDEN Y SONT AUSSI ! ! ! ET EN + YA PLEIN D'AUTRES MANGAS LOL
XD LOL ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! !
APRES ETRE ALLEZ SUR SON SITE TU VA PLUS RETOURNEZ SUR LE MIENS :(