A l'occasion de l'avant-première mondiale du film Twentieth Century Boys, le 19 août 2008 à Paris, KAZE ouvrira très prochainement les inscriptions pour cet événement sans précédent sur le site officiel Français http://www.20th-century-boys.fr.
Le nombre de places est limité à 400 personnes, pour voir le film en exclusivité mondiale et assister gratuitement à cette avant-première.
Attention : les personnes inscrites à la Newsletter du site officiel Twentieth Century Boys seront les premières averties de l'ouverture des inscriptions et pourront donc réserver leurs places en priorité.
Comme certains le savent, un nouveau film Naruto va bientôt sortir au cinéma au Japon ( le 2 aout ). Il s'agit de Naruto Shippûden Kizuna.
Voici le nouveau trailer de ce film, sous-titré par nos soins ( merci à Pooza pour la trad )
Lol rien qu'à voir la bande annonce j'ai envie de le voir
C'est généralement au lycée que commencent les premières histoires d'amour... C'était nous raconte la rencontre de Nanami et Yano, qui vont vivre une relation pleine de passion, mais aussi de souffrance. L'amour dans ce manga est en effet représenté de manière torturée. L'auteur nous montre bien souvent des personnages emprunts doute, et qui ont du mal à se comprendre entre eux. Malgré tout, notre petit couple va vivre des moments de bonheur très forts.
Yuuki Obata arrive à faire ressortir beaucoup d'émotions à partir d'un scénario qui peut sembler banal de prime abord. Les protagonistes sont dépeints avec beaucoup de réalisme: ils sont attendrissants avec leurs peines, leurs joies et leurs doutes. Le manga retranscrit les pensées de chacun, notamment celles de Nanami, ce qui fait qu'on à l'impression de rentrer dans son esprit et de vivre nous même son histoire. L'univers du lycée s'inscrit également dans une logique réaliste. Nous y découvrons le quotidien des élèves avec les cours, les fêtes du lycée à préparer etc...
Cependant, C'était nous ne se base pas uniquement sur le couple Nanami-Yano. De nombreux personnages vont graviter autour d'eux. On retrouve dans le manga tout un ensemble de sentiments et de ressentis propres à l'amour tels que la jalousie, la trahison, la déception, l'incompréhension. Il y aura aussi des amours à sens unique ainsi que des triangles amoureux. La rivalité sera aussi mise en scène. Parfois les personnages auront un choix à faire entre l'amitié et l'amour. Il y aura de nombreuses scènes émouvantes, où la tristesse des protagonistes sera palpable. Le lecteur aura donc droit à un véritable panel de situations, réalisées avec brio, qui le plongera dans ce qu'on peut appeler le jeu amoureux.
Shi-Jie, un jeune orphelin, a grandi dans une petite école où quatre maîtres lui ont transmis les secrets du kung-fu. Lorsque Chen-Li s'aperçoit par hasard que sa maîtrise des arts martiaux fait aussi du jeune homme un fabuleux joueur de basket, il l'invite à venir jouer pour l'équipe de l'université.
Au cours de ses premiers entraînements, Shi-Jie découvre que la jeune fille qui le fascine depuis si longtemps n'est autre que la soeur de Ting-Wei, le capitaine de l'équipe. Pour attirer son attention, Shi-Jie va enseigner le kung-fu à ses camarades afin d'améliorer leur jeu et peut-être, de remporter la compétition qui les opposera bientôt aux joueurs les plus redoutables qui soient...
Light Yagami (夜神月, Yagami Raito?, Light étant prononcé « Raito » en japonais, s'écrit avec le kanji 月 signifiant aussi « lune », « Yagami » signifie littéralement « Dieu de la nuit »), dix-sept ans, ramasse par hasard un carnet intitulé Death Note. Le Death Note a été volontairement abandonné par Ryuk (リューク, ryūku?), un dieu de la mort qui s'ennuie.
Ce qui suit dévoile des moments clés de l’intrigue.
C'est un objet qui provient du monde des dieux de la mort. En écrivant le nom d'une personne dans ce carnet, on provoque sa mort, à condition d'en connaitre le visage. Une fois le nom de la personne écrit, un délai de 40 secondes permet de préciser la cause du décès ; par défaut, la victime meurt d'une crise cardiaque. En cas d'indication d'une cause du décès, il est possible d'en préciser les circonstances pendant 6 minutes et 40 secondes (le lieu et l'heure par exemple).
Ryuk apparait à Light (capacité acquise depuis qu'il est en possession du Death Note), lui explique certaines fonctions du carnet et reste avec lui pour voir ce qu'il va en faire. Light, qui estime son monde corrompu, voit là une occasion unique de supprimer les êtres malfaisants et décide alors de tuer tous les criminels du monde. Il espère ainsi établir un monde meilleur et aussi devenir le Dieu de ce nouveau monde. Devant de nombreuses morts inexpliquées de criminels à travers le monde, Interpol reçoit l'aide du mystérieux L, véritable « détective joker » capable de résoudre n'importe quelle énigme, mais dont personne ne connaît ni le visage ni le nom. Entre Light et L, tous deux persuadés d'agir pour la justice, s'engage un véritable combat, et une course poursuite pour l'identité de Kira (pseudonyme donné à Light Yagami par les médias), le tueur inconnu.
Annoncé depuis des mois, sans cesse repoussé pour des raisons administratives, le premier tome de la nouvelle édition de Golden Boy arrive finalement chez les libraires le 27 août 2008.
Édité au format moyen (12,7x18,2 cm) et les pages couleurs pour 7,90€, les personnes présentes à Japan Expo auront peut-être remarqué que Golden Boy propose une jaquette réversible. Le recto est une création tandis que le verso est un facsimilé de la jaquette japonaise originale.
Pour rappel, Golden Boy est une satire de la société japonaise à l’humour décapant dont nous allons enfin pouvoir apprécier la série de Tatsuya Egawa dans son intégralité.
À 25 ans, Kintaro Oé vagabonde à travers le Japon. Effectuant des petits boulots pour survivre, il en profite surtout pour étudier à l’école de la vie. Tour à tour esclave, bassiste dans un groupe de métal ou employé d’édition, son chemin croise toujours celui de jeunes filles auprès desquelles il approfondir ses connaissances sur le genre humain et sur la gent féminine en particulier…
Le portail mondial du Weekly Shonen Jump fait peau neuve et s'ouvre à l'international à l'occasion du 40e anniversaire du magazine.
En ligne pour une période limitée mais surtout traduit en 4 langues (dont le français) vous pouvez désormais retrouver sur ce site tout ce qui fait le succès de ce magazine avec notamment, la mise en ligne de mangas entièrement colorisés dont Death note, Bleach ou encore D.Gray-man avec les 3 premiers chapitres consultables gratuitement. Mais aussi des news en direct du monde entier ou encore une analyse complète sur le magazine qui vous dévoile tous ses secrets ...
Auteur de Witch Hunter aux éditions Ki-oon, nous avons eu le plaisir de rencontrer à l'occasion de Japan Expo ce sympathique artiste qui a gentiment pris le temps de répondre à quelques questions.
Pour commencer, pourriez-vous nous raconter comment vous êtes devenu auteur de manwha?
Etant plus jeune, j’ai été hospitalisé. Pour pallier à l'ennui, je lisais Dragon Ball... Ce fut un grand choc! C'est à partir de ce moment que j’ai décidé de devenir mangaka. Alors que j'étais à l’université et malgré le refus de mes parents, j’ai essayé de percer dans ce milieu difficile. J’ai intégré un atelier de mangaka, j’ai rencontré des artistes, récolté des conseils... De fil en aiguille j’ai rencontré l’éditeur Daiwon…et voilà où j'en suis aujourd'hui!
Pouvez-vous nous parler de vos références? Vous parliez de Dragon Ball tout à l’heure…
J’essaie de lire beaucoup de bandes dessinées car pour moi la diversité est très importante. Dans les années 70/80 je regardais beaucoup d’animés, et c’est très probablement à cette époque que j’ai été très influencé. Les lecteurs peuvent sans doute trouver des ressemblances dans certaines scènes ou images de Witch Hunter.
Aujourd’hui, il est de plus en plus difficile de sortir un shonen original. Qu’est ce qui fait pour vous la différence entre un bon et un mauvais shonen?
Je ne suis pas dans une logique «manwhas d’auteur» ou «manwhas commerciaux»... Le plus important pour moi est de comprendre le lecteur et de transmettre ce que je ressens!
Dans le premier volume, vous rentrez de suite dans le vif du sujet (le héros se bat immédiatement) et ne plantez le décor qu’après. Il est intéressant la façon dont vous brisez les codes classiques du genre… était-ce voulu?
En fait je suis en train d’étudier, donc je n’ai pas fait exprès. Avant Witch Hunter, je n’ai fait que deux nouvelles et n’ai donc pas énormément d’expérience. A chaque volume je fais évoluer mon récit autrement. Vous allez sentir une différence dans le tome 3!
Mais pour vous c’était vraiment important de rentrer dans l’action immédiatement?
En Corée, la situation est très délicate: le tome 1 joue un grand rôle. Si le premier tome n’a pas de retour vis à vis du public, tout devient très difficile par la suite. J'essaie donc de mettre un maximum d’éléments intéressants dans le premier tome, pour fidéliser le lectorat. Je pense que Tasha a beaucoup de qualités, de capacités, et je voulais les montrer de suite par le biais de scènes d'action dans le premier tome.
Est ce que l’éditeur oriente un peu le scénario?
D’abord j’écris le scénario et ensuite je le lui montre. L'éditeur me donne alors son avis... nous discutons constamment. Le tout est de savoir doser: mettre trop d'action dans un premier volume serait risqué, donc je distille des scènes d'humour de temps en temps.
Pensez-vous qu’une bande dessiné soit de divertir ou de faire passer un message?
Pour moi le plus important c’est le divertissement, car un titre qui ne divertit pas ne trouvera pas son public. Même si on a un message très important à faire passer, cela ne marchera pas si les lecteurs ne lisent pas votre série!
Dans le volume 2, vous nous expliquez que le personnage de Taras ne devait pas être un personnage important, et pourtant vous l’avez développé… faites-vous évoluer votre scénario en fonction de vos coups de cœurs?
En fait Taras a un futur... mais même si je fais évoluer mes personnages différemment que prévu, la structure basique ne change pas!
Est-ce que les lecteurs en Corée ont une influence sur l’avancée de l’histoire?
Mes lecteurs coréens me donnent souvent leur avis concernant la tournure éventuelle de mon histoire, mais je lis leurs avis avec amusement: cela ne m’influence pas.
Le volume 2 vient de sortir en France, quel effet cela vous fait d’être publié à l’étranger?
J'étais déjà très heureux d'être publié en Corée, alors en France... (rires)
Est-ce que le succès rencontré ici ouvre des portes à l’éditeur pour d’autres pays?
J’ai en effet été contacté par un éditeur Italien. Le fait d'être publié en France va probablement m'ouvrir des portes dans d'autres pays européens.
Pour conclure, pouvez vous nous dévoilez quelques surprises que vous nous réservez?
Du spoil? (rires) En fait le héros, c’est Halloween!
Merci beaucoup!
Remerciement aux éditions Ki-oon pour cette entrevue
Après un premier mini site sur les chroniques d'Arslan, les éditions Black Bones vous proposent celui consacré à la série cyber-punk : Bubblegum crisis.