Shi-Jie, un jeune orphelin, a grandi dans une petite école où quatre maîtres lui ont transmis les secrets du kung-fu. Lorsque Chen-Li s'aperçoit par hasard que sa maîtrise des arts martiaux fait aussi du jeune homme un fabuleux joueur de basket, il l'invite à venir jouer pour l'équipe de l'université.
Au cours de ses premiers entraînements, Shi-Jie découvre que la jeune fille qui le fascine depuis si longtemps n'est autre que la soeur de Ting-Wei, le capitaine de l'équipe. Pour attirer son attention, Shi-Jie va enseigner le kung-fu à ses camarades afin d'améliorer leur jeu et peut-être, de remporter la compétition qui les opposera bientôt aux joueurs les plus redoutables qui soient...
Light Yagami (夜神月, Yagami Raito?, Light étant prononcé « Raito » en japonais, s'écrit avec le kanji 月 signifiant aussi « lune », « Yagami » signifie littéralement « Dieu de la nuit »), dix-sept ans, ramasse par hasard un carnet intitulé Death Note. Le Death Note a été volontairement abandonné par Ryuk (リューク, ryūku?), un dieu de la mort qui s'ennuie.
Ce qui suit dévoile des moments clés de l’intrigue.
C'est un objet qui provient du monde des dieux de la mort. En écrivant le nom d'une personne dans ce carnet, on provoque sa mort, à condition d'en connaitre le visage. Une fois le nom de la personne écrit, un délai de 40 secondes permet de préciser la cause du décès ; par défaut, la victime meurt d'une crise cardiaque. En cas d'indication d'une cause du décès, il est possible d'en préciser les circonstances pendant 6 minutes et 40 secondes (le lieu et l'heure par exemple).
Ryuk apparait à Light (capacité acquise depuis qu'il est en possession du Death Note), lui explique certaines fonctions du carnet et reste avec lui pour voir ce qu'il va en faire. Light, qui estime son monde corrompu, voit là une occasion unique de supprimer les êtres malfaisants et décide alors de tuer tous les criminels du monde. Il espère ainsi établir un monde meilleur et aussi devenir le Dieu de ce nouveau monde. Devant de nombreuses morts inexpliquées de criminels à travers le monde, Interpol reçoit l'aide du mystérieux L, véritable « détective joker » capable de résoudre n'importe quelle énigme, mais dont personne ne connaît ni le visage ni le nom. Entre Light et L, tous deux persuadés d'agir pour la justice, s'engage un véritable combat, et une course poursuite pour l'identité de Kira (pseudonyme donné à Light Yagami par les médias), le tueur inconnu.
Annoncé depuis des mois, sans cesse repoussé pour des raisons administratives, le premier tome de la nouvelle édition de Golden Boy arrive finalement chez les libraires le 27 août 2008.
Édité au format moyen (12,7x18,2 cm) et les pages couleurs pour 7,90€, les personnes présentes à Japan Expo auront peut-être remarqué que Golden Boy propose une jaquette réversible. Le recto est une création tandis que le verso est un facsimilé de la jaquette japonaise originale.
Pour rappel, Golden Boy est une satire de la société japonaise à l’humour décapant dont nous allons enfin pouvoir apprécier la série de Tatsuya Egawa dans son intégralité.
À 25 ans, Kintaro Oé vagabonde à travers le Japon. Effectuant des petits boulots pour survivre, il en profite surtout pour étudier à l’école de la vie. Tour à tour esclave, bassiste dans un groupe de métal ou employé d’édition, son chemin croise toujours celui de jeunes filles auprès desquelles il approfondir ses connaissances sur le genre humain et sur la gent féminine en particulier…
Le portail mondial du Weekly Shonen Jump fait peau neuve et s'ouvre à l'international à l'occasion du 40e anniversaire du magazine.
En ligne pour une période limitée mais surtout traduit en 4 langues (dont le français) vous pouvez désormais retrouver sur ce site tout ce qui fait le succès de ce magazine avec notamment, la mise en ligne de mangas entièrement colorisés dont Death note, Bleach ou encore D.Gray-man avec les 3 premiers chapitres consultables gratuitement. Mais aussi des news en direct du monde entier ou encore une analyse complète sur le magazine qui vous dévoile tous ses secrets ...
Auteur de Witch Hunter aux éditions Ki-oon, nous avons eu le plaisir de rencontrer à l'occasion de Japan Expo ce sympathique artiste qui a gentiment pris le temps de répondre à quelques questions.
Pour commencer, pourriez-vous nous raconter comment vous êtes devenu auteur de manwha?
Etant plus jeune, j’ai été hospitalisé. Pour pallier à l'ennui, je lisais Dragon Ball... Ce fut un grand choc! C'est à partir de ce moment que j’ai décidé de devenir mangaka. Alors que j'étais à l’université et malgré le refus de mes parents, j’ai essayé de percer dans ce milieu difficile. J’ai intégré un atelier de mangaka, j’ai rencontré des artistes, récolté des conseils... De fil en aiguille j’ai rencontré l’éditeur Daiwon…et voilà où j'en suis aujourd'hui!
Pouvez-vous nous parler de vos références? Vous parliez de Dragon Ball tout à l’heure…
J’essaie de lire beaucoup de bandes dessinées car pour moi la diversité est très importante. Dans les années 70/80 je regardais beaucoup d’animés, et c’est très probablement à cette époque que j’ai été très influencé. Les lecteurs peuvent sans doute trouver des ressemblances dans certaines scènes ou images de Witch Hunter.
Aujourd’hui, il est de plus en plus difficile de sortir un shonen original. Qu’est ce qui fait pour vous la différence entre un bon et un mauvais shonen?
Je ne suis pas dans une logique «manwhas d’auteur» ou «manwhas commerciaux»... Le plus important pour moi est de comprendre le lecteur et de transmettre ce que je ressens!
Dans le premier volume, vous rentrez de suite dans le vif du sujet (le héros se bat immédiatement) et ne plantez le décor qu’après. Il est intéressant la façon dont vous brisez les codes classiques du genre… était-ce voulu?
En fait je suis en train d’étudier, donc je n’ai pas fait exprès. Avant Witch Hunter, je n’ai fait que deux nouvelles et n’ai donc pas énormément d’expérience. A chaque volume je fais évoluer mon récit autrement. Vous allez sentir une différence dans le tome 3!
Mais pour vous c’était vraiment important de rentrer dans l’action immédiatement?
En Corée, la situation est très délicate: le tome 1 joue un grand rôle. Si le premier tome n’a pas de retour vis à vis du public, tout devient très difficile par la suite. J'essaie donc de mettre un maximum d’éléments intéressants dans le premier tome, pour fidéliser le lectorat. Je pense que Tasha a beaucoup de qualités, de capacités, et je voulais les montrer de suite par le biais de scènes d'action dans le premier tome.
Est ce que l’éditeur oriente un peu le scénario?
D’abord j’écris le scénario et ensuite je le lui montre. L'éditeur me donne alors son avis... nous discutons constamment. Le tout est de savoir doser: mettre trop d'action dans un premier volume serait risqué, donc je distille des scènes d'humour de temps en temps.
Pensez-vous qu’une bande dessiné soit de divertir ou de faire passer un message?
Pour moi le plus important c’est le divertissement, car un titre qui ne divertit pas ne trouvera pas son public. Même si on a un message très important à faire passer, cela ne marchera pas si les lecteurs ne lisent pas votre série!
Dans le volume 2, vous nous expliquez que le personnage de Taras ne devait pas être un personnage important, et pourtant vous l’avez développé… faites-vous évoluer votre scénario en fonction de vos coups de cœurs?
En fait Taras a un futur... mais même si je fais évoluer mes personnages différemment que prévu, la structure basique ne change pas!
Est-ce que les lecteurs en Corée ont une influence sur l’avancée de l’histoire?
Mes lecteurs coréens me donnent souvent leur avis concernant la tournure éventuelle de mon histoire, mais je lis leurs avis avec amusement: cela ne m’influence pas.
Le volume 2 vient de sortir en France, quel effet cela vous fait d’être publié à l’étranger?
J'étais déjà très heureux d'être publié en Corée, alors en France... (rires)
Est-ce que le succès rencontré ici ouvre des portes à l’éditeur pour d’autres pays?
J’ai en effet été contacté par un éditeur Italien. Le fait d'être publié en France va probablement m'ouvrir des portes dans d'autres pays européens.
Pour conclure, pouvez vous nous dévoilez quelques surprises que vous nous réservez?
Du spoil? (rires) En fait le héros, c’est Halloween!
Merci beaucoup!
Remerciement aux éditions Ki-oon pour cette entrevue
Après un premier mini site sur les chroniques d'Arslan, les éditions Black Bones vous proposent celui consacré à la série cyber-punk : Bubblegum crisis.
Le Tombeau des lucioles (火垂るの墓 Hotaru no Haka) est un film d'animation japonais (anime) de Isao Takahata du Studio Ghibli sorti en 1988. Il est adapté d'une nouvelle semi-biographique du même nom, écrite en 1967 par Akiyuki Nosaka (le titre de la nouvelle a cependant été traduit la Tombe des lucioles).
Il est d'une intensité remarquable en raison de l'association d'une poésie efficace avec l'atrocité sans concession de l'enfance face à la guerre. Malgré une sortie presque inaperçue en France en 1996, ce film a néanmoins connu un certain succès auprès d'un public connaisseur.
LE TOMBEAUX DES LUCIOLES
REALISER PAR ISAO TAKAHATA
DES STUDIO GHIBLI
Dans le Japon de la Seconde Guerre mondiale (l'histoire se passe durant l'été 1945), deux enfants, Seita (un adolescent de 14 ans) et sa jeune sœur Setsuko (qui a 4 ans), se trouvent livrés à eux-mêmes après la mort de leur mère, suite au bombardement massif à la bombe incendiaire de Kōbe par les États-Unis. Après avoir vainement tenté de contacter leur père, un officier supérieur de la Marine, Seita et Setsuko partent habiter chez une tante éloignée. Un temps accueillante, cette femme aux valeurs
traditionnalistes exerce un poids moral croissant sur les deux enfants. Avec la pénurie, Seita et Setsuko deviennent à ses yeux un fardeau. Aussi, Seita et Setsuko partent et se réfugient dans un abri désaffecté. Celui-ci est illuminé la nuit par des milliers de lucioles. Les problèmes s'enchaînent : la nourriture vient à manquer, Setsuko tombe malade... Seita se met alors à voler de la nourriture.
LOL tu sais quoi je vais te donnez la définition du artbook :)
= Un artbook, mot composé de l'anglais « art » et « book » (livre), est un recueil d'images, de croquis, ou plus généralement de données et d'informations considérées comme artistiques.
Certains artbooks sont édités autour de thèmes comme la bande dessinée, les mangas ou les animes. Ils permettent aux fans des séries, auteurs ou mangakas auxquels ils sont rapportés de découvrir des images couleurs ou des informations parfois inédites.
Il s'agit très souvent de livres imprimés de très bonne qualité, recherchés par les collectionneurs. Leur prix peuvent atteindre des sommes importantes, surtout quand ils sont vendus avec des produits dérivés (appelés « goodies »).
En France, Glénat, Delcourt et quelques autres éditeurs publient des artbooks originaux. Pour le reste, il s'agit principalement d'imports du Japon.
(ptite vidéo pour tua en meme temp)
BLEACH ALONES FULL :
Prévu juste avant les fêtes de fin d'année pour le mois de novembre, le artbook de Bleach est annoncé aux éditions Glénat. Sous-titré « All colour but the black » et avidement attendu par les fans de la série de Tite Kubo, cet ouvrage bénéficiera d'une version française totalement fidèle à l’originale.
Proposé à un prix très accessible de 14€99 il sera par ailleurs agrémenté d’un poster dépliant. Vous pourrez ainsi retrouver tous les personnages de la série, mais aussi des délires de l’auteur et un commentaire de ce dernier en accompagnement de chaque illustration.
C'est a l'occasion de Japan Expo, que les éditions Asuka ont annoncé la publication en 2009 du Roi Léo, l'un des chef-d'oeuvre d'Osamu Tezuka avec Tesuwan Atom (Astro Boy) et Blackjack.
Voici, quelques détails supplémentaires : il y a aura au final deux éditions.
GENERIQUE :
Tout d'abord, début 2009, Asuka éditera au format bunko un recueil d'histoires inédites écrites un peu plus tard dans sa vie par Osamu Tezuka, et qui n'étaient pas sorties lors de la publication chez Glénat. Puis la collection complète sera rééditée sous la forme de deux anthologies de luxe.